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Présidentielle américaine : Joe Biden remporte le Wisconsin, Trump réclame un recomptage

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Ce mercredi soir, il est toujours impossible de dire qui est le nouveau président des Etats-Unis d’Amérique. Et cela risque de durer.

Ce mercredi soir, on ne sait toujours pas qui de Donald Trump ou Joe Biden a remporté l’élection présidentielle.
Les Américains se sont massivement rendus ce mardi aux urnes afin de désigner leur futur président, mais la vague bleue espérée par le camp démocrate n’a pas eu lieu.

Les fameux « Swing States » vont, comme il y a quatre ans, jouer les arbitres. Michigan, Pennsylvanie, Caroline du Nord, Géorgie… Les dépouillements des votes par correspondance dans ces Etats pourraient durer plusieurs jours.

Joe Biden remporte le Wisconsin tandis que Trump réclame un nouveau comptage des bulletins dans plusieurs états. Donald Trump a revendiqué la victoire avant la fin du dépouillement et accuse ses adversaires de fraude. Il promet déjà un recours devant la Cour suprême. Le clan Biden appelle, lui, à ce que « chaque bulletin soit compté ».

Source: www.leparisien.fr

Visite de S. A. Aziz Majalis au Lycée de Pikine dénommé Lycée S. Bassirou Bara

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Lycée de Pikine

Visite de S. A. Aziz Majalis au Lycée de Pikine prochainement dénommé LYCÉE SERIGNE BASSIROU BARA en compagnie des représentants de la Mairie de Guédiawaye et du personnel du Lycée

Son Eminence, Serigne Moustafa MBACKE Abdoul Khadre Préface du livre « un bâtisseur d’âmes » Au nom d’Allah le Miséricordieux.

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Serigne Moustapha MBACKE Abdou Khadre

Louange à Dieu, Seigneur des mondes, et que les bénédictions et la paix soient sur celui qui a été envoyé comme miséricorde aux mondes. D’abord je veux exprimer du fond de mon âme mes remerciements et ma gratitude envers mon neveu Serigne Souhaybou KEBE pour ses efforts inlassables qui ont abouti à la publication de ce livre précieux, qui a connu un succès sans précédent et atteint de nombreux objectifs spirituels, éducatifs et sociaux.

C’est un livre plein de généreuses leçons, qui ont éveillés nos souvenirs et nous font revivre avec Serigne Saliou le réformateur et guide spirituel qui fut un Soufi pieux à la foi inébranlable et à la détermination implacable. Serigne Saliou avait une mémoire extraordinaire et une intelligence vive, mais aussi il possédait un savoir encyclopédique.

Notre cheikh était imprégné de son père que ce soit dans son ascétisme, comme dans ses relations avec les gouvernants qu’ils ne craignait nullement car il ne convoitait rien d’eux. Il était aimable et généreux durant son califat et il défendait les opprimés en veillant à leurs droits. Il s’intéressait à toutes les questions centrales de la nation islamique, telles que la question palestinienne à laquelle il attachait une importance particulière.

Il s’informait constamment sur la situation des palestiniens et priait pour qu’ils obtiennent justice et bâtissent leur pays en paix. Il était partisan d’un soutien illimité aux palestiniens pour qui il avait une réelle affection et leur souhaitait de retrouver tous leurs droits nationaux et internationaux et de pouvoir parvenir à une solution pacifique, définitive et durable. Serigne Saliou était pieux et juste en conformité avec les enseignements de son illustre père dont il suivait le mode de vie en meublant son temps par le Coran et les awrads (litanies) ainsi que les qasaids’ panégyriques et prières sur le prophète Mohammed Salla Allah alayhi wa sallam.

Toutefois, cela ne l’empêchait nullement de remplir sa fonction de khalife avec toutes les responsabilités afférentes. Il était sage et mesuré et ne prenait ses décisions qu’après des consultations en écoutant patiemment les avis sans se précipiter dans les prises de position. Il n’entrait en colère que rarement et seulement pour des sujets importants qui touchent à la religion. Toutes les âmes nobles et vertueuses lui sont reconnaissantes pour son oeuvre inlassable dans le domaine éducatif et spirituel comme dans son combat courageux contre les systèmes corrompus et les moeurs indécents. Il a affronté sans relâche les défis et les challenges de son époque. Finalement, on peut parler interminablement des qualités de ce Cheikh exceptionnel au point que plusieurs ouvrages ne suffirait pas à épuiser la matière.

Je pense que la voie est ouverte pour les chercheurs et les intellectuels afin qu’ils puissent creuser davantage et découvrir des aspects merveilleux de la personnalité de Serigne Saliou Mbacké. Il est peut-être nécessaire de mentionner que l’obéissance à Allah et le respect de la religion est sûrement le commerce bénéfique et la protection contre les maux de notre époque, comme aussi cela permet le renouveau de nos sociétés afin qu’elles s’imposent devant les autres. Seyidna Omar Ibn khattab disait: « nous sommes un peuple qu’Allah a valorisé par l’islam et celui qui cherche à se faire valoir en dehors de l’islam sera humilié par Allah ». Allah dit: « ils cherchent auprès d’eux la dignité or la dignité réelle est auprès d’Allah ». sourate Al Nisa* 139 Allah dit aussi:  » la dignité est auprès d’Allah et de son envoyé et des croyants » sourate Al munafiqin 8

Préface faite à Touba la sainte jeudi 27 safar 1442=h15 october 2020
Cheikh Mohamed Moustapha Ibn Cheikh Abdelkader Mbacké

L’université de Thies portera désormais le nom du Professeur Iba Der THIAM

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Université Iba Der Thiam

Université de Thiès va désormais porter le nom du Professeur Iba Der Thiam. La décision a été prise ce mardi après-midi par le chef de l’Etat Macky Sall, qui a, à l’occasion,  présenté les condoléances de la Nation à la famille de l’illustre historien disparu dans la soirée de samedi à l’âge de 83 ans.

Aussi, le projet  d’écriture de l’Histoire générale du Sénégal que pilotait le Professeur Iba Der Thiam, va se poursuivre avec notamment un financement des recherches à hauteur de 150 millions Fcfa.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : la victoire contestée d’Alassane Ouattara

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Alassane Ouattara

À l’issue d’un scrutin qui s’est déroulé sous haute tension, Alassane Ouattara a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 31 octobre en Côte d’Ivoire. Ce troisième mandat, fortement contesté par l’opposition qui le juge illégal, fait peser sur les prochaines semaines la menace de violences.PUBLICITÉ

Le 3 novembre 2020, la Commission électorale indépendante (CEI) a déclaré Alassane Ouattara vainqueur du scrutin présidentiel, avec un score de 94,27 % et une participation de 53,90 %. Pour le président sortant, dont la candidature à un troisième mandat est considéré comme illégale par l’opposition, la saveur de la victoire pourrait avoir un goût amer. À l’issue d’une campagne électorale qui n’en fut pas vraiment une, c’est désormais la situation post-électorale qui s’annonce très tendue.

Une victoire contestée

En mars dernier pourtant, le président ivoirien avait choisi son Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, pour mener son parti, le RHDP, lors de la bataille électorale, afin de laisser la place à une nouvelle génération. Mais suite au décès de son dauphin désigné en juillet, Alassane Ouattara est revenu sur cette annonce, pourtant saluée de toute part. Invoquant un « cas de force majeur », il se porte officiellement candidat le 6 août. « Ce n’est pas un mandat que j’aurais souhaité faire, je le fais par obligation citoyenne. Cela permettra de former une nouvelle équipe qui prendra la suite le plus rapidement possible », avait ainsi déclaré le président-candidat à France 24.

Pour l’opposition, sa candidature à un troisième mandat est illégale car la constitution ivoirienne limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Mais Alassane Ouattara a décidé de passer outre, considérant que l’adoption d’une nouvelle Loi fondamentale en 2016 l’autorisait à se porter à nouveau candidat.

Source: france 24

« À cette étape de ma vie, nul ne peut ternir ma réputation et mon intégrité… » [Aminata Touré]

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Aminata Touré
Aminata Touré

Dans l’attente sereine de la passation de service avec le nouveau Président du CESE, je voudrais  informer l’opinion nationale et internationale que j’ai eu à diriger le Conseil Économique, Social et Environnemental pendant 16 mois en stricte conformité  avec les règles et standards de bonne gestion. 

Les documents de vérification sont en ordre  et disponibles au niveau de l’institution ainsi que ma déclaration de patrimoine déposée à l’OFNAC. 

Nul ne saurait à cette étape de ma vie administrative et politique ternir ma réputation et mon intégrité.  Je me réserve le droit d’ester en justice contre toute tentative de diffamation ou d’intimidation. 

Fait à Dakar le 3 novembre 2020

Dr. Aminata Touré

Ousmane Sonko est le moteur de ce tournant que prend le jeu politique sénégalais…

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Sonko-Macky

A l’analyse, Ousmane Sonko est le moteur de ce tournant que prend le jeu politique sénégalais. En effet ce remaniement/élargissement de la base électorale du Président de la République porte paradoxalement (donnant l’impression qu’il lui laisse la voix libre) la marque d’une crainte de la montée en puissance d’un opposant radical qui peut fédérer les mécontentements et les signes d’usure du régime actuel qu’on peut imaginer grandissants avec ce deuxième mandat.

Le Président de la République Macky Sall peut espérer ainsi garantir ses arrières en laissant une majorité élargie (les deux premiers de la dernière élection) et son alliance avec un férue et rusé de la politique prendre le pouvoir après lui. Le pari qu’il fait peut être plus favorable que miser sur un leader de son parti qui aurait à construire une légitimité à la fin de son mandat.

Ce remaniement clarifie encore un peu plus la distribution des postures idéologiques même si à première vue, il ne s’agit que d’une cosmétique politicienne. Les socialistes et les libéraux qui gèrent notre pays depuis 60 ans jouent leur va-tout conservatiste tandis que la mouvance qui se construira autour de Sonko joue le renouvellement d’un progressisme de gauche, souverainiste et patriotique.

CES DEUX CAMPS SE DESSINENT DÉSORMAIS PLUS CLAIREMENT.
Au demeurant, l’entente politicienne qui commence ne se base sur aucun programme commun mais peut permettre d’assurer au Sénégal une certaine stabilité comme on peut l’observer de manière cyclique après des périodes de tension électorale. Ainsi, après mai 68, et les difficultés économiques du début des années 70, on a connu l’ouverture progressive vers le multipartisme intégral.

Les contestations de 1988 ont porté dans les limbes le gouvernement élargi de 1993 et la relative stabilité qui a suivie. Les assises nationales devaient constituer une réponse du même type après la rupture de l’alliance qui a porté Abdoulaye Wade au pouvoir. Le fameux « dialogue national » devait jouer ce même rôle de stabilisation s’il était sincère et s’il cherchait à construire un consensus sur un projet de société et des réformes qui transcendent les mandats politiques.

Mais si on peut espérer une relative stabilité politique avec ce remaniement contrairement à plusieurs pays de la sous région, nous ne pouvons espérer des ruptures radicales dans les politiques de Développement. Le conservatisme économique, le modèle extraverti, endettant et appauvrissant risque de nous gouverner encore longtemps.

Dr Cheikh Gueye

Quelques points en vrac….

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Idy-Macky

1. Il serait intéressant de savoir les raisons profondes qui ont poussé Idrissa Seck à accepter d’épauler Macky Sall par la station du CESE à l’encontre de ses propres intérêts politiques. Je pense à une injonction forte pour ma part. Car c’est un fin politicien, il sait très bien qu’il n’a rien à y gagner en terme politique car Macky Sall briguera très probablement un troisième mandat et que l’electorat neddo ne portera jamais son choix sur lui. Vous n’allez pas apprendre à Idrissa Seck à lire le jeu politique quand-même.Je penche à 99% qu’il a été poussé à faire ce choix au nom de critères qui dépassent la simple ambition d’occuper un poste (pas le plus prestigieux d’ailleurs). Moo mag loolu. Maintenant qui l’a poussé à faire ce choix, ce n’est pas important pour moi. Cela le regarde et je pense même qu’il a bien fait si c’est le cas de ne pas le divulguer.Pour ceux qui disent que par le CESE, il ne pourra pas agir sur l’action gouvernementale, c’est vraiment ignorer la politique que de dire une telle énormité. CE NE’ST PAS TON POSTE QUI IMPORTE MAIS L’OREILLE QUE TE DONNE LE PRÉSIDENT. C’est ce qui fonde ton pouvoir.

2. On voit que Macky Sall a donné une large part à certaines personnalités dans le gouvernement pour rassurer sa base ethnique mais le fait d’avoir propulsé Idrissa Seck en troisième personnalité de l’État, susceptible d’être vu comme son « dauphin technique » ne sera pas de nature à rassurer cette base très hostile à ce dernier. Ce serait d’ailleurs de la part de l’électorat Neddo une erreur de lecture politique car je reste persuadé que l’objectif de Macky Sall n’est pas de faire d’Idrissa Seck son dauphin pour 2024. Pas du tout. Je pense qu’il briguera un troisième mandat mais a besoin d’une personnalité forte à ses côtés pour étoffer son pouvoir. Il le pose tout au plus en joker au cas où les choses se passeraient mal et que dans l’urgence il devait quitter le pouvoir et n’aurait pas eu le temps de faire émerger une personnalité Neddo de premier plan. Il aura besoin de protéger ses arrières.

3. La nomination de Seck au Cese intronise de fait Sonko au rang de chef de l’opposition, principal challenger du Président. C’est un fait. C’est pourquoi un programme de compression et de contention sera concocté au plus vite pour que le champ ne soit pas totalement libre. La meilleure façon de le faire pour Macky Sall serait justement de donner du champ (de manière contrôlée bien sûr) à des opposants politiques de premier plan comme Karim Wade et Khalifa Sall. Il faut reconfigurer l’opposition sénégalaise autour de ce tripole (Sonko – Wade et Khalifa).

4. Faut-il regretter d’avoir voté Idrissa Seck pour les militants et les sympathisants ? Je ne me lasserai jamais de rappeler à ceux qui pensent qu’on est lié à vie à un homme pour lequel on a voté ceci :On vote pour quelqu’un à un MOMENT donné pour des RAISONS données dans un CONTEXTE politico-sociale donné. Le plus important pour l’individu est de regarder seulement pourquoi il avait porté son choix sur tel ou tel candidat.Était-ce pour des principes nobles auquels il croit réellement ? Était-ce pour un programme crédible qu’on lui avait soumis ?Si la réponse est oui à une de ces questions, il n’est en réalité fidèle qu’à lui-même et à la vision qu’il a de ce que devrait être la politique. Ni plus, ni moins.

Par: LB

HOMMAGE À IBA DER THIAM [Par Dr Khadim Ndiaye]

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Iba Der Thiam

Le 9 février 1986, c’était un dimanche comme aujourd’hui, Iba Der Thiam meurtri par le décès de Cheikh Anta Diop, publiait un texte émouvant titré « Un géant de l’esprit et du cœur » pour rendre hommage à celui qu’il appelait « Mon Maître ». Dimanche aujourd’hui, il rejoint son maître. Voici un extrait de l’hommage d’alors. On peut valablement changer le nom de Cheikh Anta et mettre le sien. Ce sera notre façon de lui rendre hommage à son tour.Le texte incite surtout à méditer sur cette mort qui nous guette depuis la naissance.

« À l’annonce de la disparition si soudaine de Cheikh Anta Diop, il n’est pas de Sénégalais qui n’ait éprouvé un chagrin profond et sincère, il n’est pas de Sénégalais que n’ait étreint le sentiment d’un immense vide, celui que laisse le départ trop tôt venu de l’homme de culture, de l’homme de principes, de l’homme de foi exceptionnel qu’il était.En perdant Cheikh Anta Diop, le Sénégal perd l’un de ses fils les plus dignes, les plus compétents, les plus intègres, les plus féconds, les plus géniaux.

En perdant Cheikh Anta, le Sénégal perd l’un des hommes qui ont le plus marqué leur époque, et dont le souvenir demeure à jamais impérissable, par l’immensité de l’œuvre qu’ils laissent à la postérité, l’exemplarité du modèle qu’ils constituent pour les générations présentes et futures, l’image de l’homme complet qu’ils offrent à l’imitation de tous.

En perdant Cheikh Anta, le Sénégal perd l’un des géants dont l’Histoire est avare, l’un des géants de l’esprit que chaque siècle compte comme de rares exceptions, l’un des géants de l’intelligence que les nations, qui ont l’enviable bonheur de les voir naître chez elles, accueillent comme un don inestimable, l’un des géants du cœur, en comparaison de qui tout un chacun mesure sa petitesse et prend conscience de ses imperfections.

Il a été un grand historien…La vie de recherches incessantes qu’il a menée jusqu’à son dernier souffle, a d’abord été celle d’un combattant….

À son épouse, à ses enfants, à sa famille et à ses proches, à ses camarades de parti, à ses collègues de l’Université, je présente, au nom de Monsieur le Président de la République, les condoléances de la nation toute entière et les assure de la sympathie de tout le peuple sénégalais qui s’associe à la douleur des êtres chers qu’il vient de quitter; mais je les assure aussi que la vie interrompue de Cheikh Anta continue dans ses œuvres et qu’elle fera éclore une nouvelle race d’Africains, pour qui il demeure le symbole éminent, la référence première, le modèle par excellence du type d’homme que notre continent doit engendrer et de la richesse qu’il peut et doit apporter au monde.Que Dieu Tout-Puissant l’accueille en son Paradis. »

Voici un extrait de l’hommage d’alors. On peut valablement changer le nom de Cheikh Anta et mettre le sien. Ce sera notre façon de lui rendre hommage à son tour.

Le texte incite surtout à méditer sur cette mort qui nous guette depuis la naissance.

« À l’annonce de la disparition si soudaine de Cheikh Anta Diop, il n’est pas de Sénégalais qui n’ait éprouvé un chagrin profond et sincère, il n’est pas de Sénégalais que n’ait étreint le sentiment d’un immense vide, celui que laisse le départ trop tôt venu de l’homme de culture, de l’homme de principes, de l’homme de foi exceptionnel qu’il était.

En perdant Cheikh Anta Diop, le Sénégal perd l’un de ses fils les plus dignes, les plus compétents, les plus intègres, les plus féconds, les plus géniaux.

En perdant Cheikh Anta, le Sénégal perd l’un des hommes qui ont le plus marqué leur époque, et dont le souvenir demeure à jamais impérissable, par l’immensité de l’œuvre qu’ils laissent à la postérité, l’exemplarité du modèle qu’ils constituent pour les générations présentes et futures, l’image de l’homme complet qu’ils offrent à l’imitation de tous.

En perdant Cheikh Anta, le Sénégal perd l’un des géants dont l’Histoire est avare, l’un des géants de l’esprit que chaque siècle compte comme de rares exceptions, l’un des géants de l’intelligence que les nations, qui ont l’enviable bonheur de les voir naître chez elles, accueillent comme un don inestimable, l’un des géants du cœur, en comparaison de qui tout un chacun mesure sa petitesse et prend conscience de ses imperfections.

Il a été un grand historien…La vie de recherches incessantes qu’il a menée jusqu’à son dernier souffle, a d’abord été celle d’un combattant….

À son épouse, à ses enfants, à sa famille et à ses proches, à ses camarades de parti, à ses collègues de l’Université, je présente, au nom de Monsieur le Président de la République, les condoléances de la nation toute entière et les assure de la sympathie de tout le peuple sénégalais qui s’associe à la douleur des êtres chers qu’il vient de quitter; mais je les assure aussi que la vie interrompue de Cheikh Anta continue dans ses œuvres et qu’elle fera éclore une nouvelle race d’Africains, pour qui il demeure le symbole éminent, la référence première, le modèle par excellence du type d’homme que notre continent doit engendrer et de la richesse qu’il peut et doit apporter au monde. Que Dieu Tout-Puissant l’accueille en son Paradis. »

La France, son dieu, c’est l’argent !

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Serigne Khadim Mbacke
Serigne Khadim Mbacke

La France a, depuis des siècles, perdu toute notion de valeurs humaines et morales. Elle vénère exclusivement l’argent. Pour ses intérêts pécuniaires, elle est prête à trahir ses soi-disant valeurs, à créer des guerres civiles et à se prostituer.

        La France s’est retrouvée prise à son propre jeu. Elle s’est en effet faussement attribué le titre du pays des droits de l’homme parce qu’elle a simplement renoncé à l’Ancien régime, qui était une société des ordres. En adoptant le code de l’indigénat en 1881, la France a ainsi renoncé à sa soi-disant déclaration des droits de l’homme faite en 1789.  Tout cela pour de l’argent.

        La France a créé et alimenté une guerre civile au Congo Brazzaville afin de faire obtenir le pétrole congolais à Elf. La cupidité française atteint son paroxysme quand elle  armait les deux camps belligérants : celui de Pascal Lissouba et celui de Denis Sassou Ngesso.  La France, qui crie sur tous les toits être la défenseure de la démocratie, a ainsi favorisé un coup d’Etat en renversant le premier à l’avantage du second. La France est donc prête à assassiner des millions de personnes et à renoncer à ses soi-disant valeurs  démocratiques pour de l’argent. À chaque fois que l’occasion se présente, elle les troque contre de l’argent.

        La France prostitue l’idée de liberté d’expression qui n’est qu’un prétexte pour soutirer de l’argent aux idiots français utiles. En effet, avant les attaques de 2015, Charlie hebdo était sur le point de tomber en faillite. Or après celui-ci, il a fait un chiffre d’affaire de 64 millions d’euros. Comme c’est toujours le cas, quand il s’agit d’une affaire de fric, la cupidité française se révèle au grand jour. Dès que les millions coulaient à flots dans les comptes en banque du journal Charlie Hebdo, les relations se sont détériorées entre les membres dont certains exigeaient que l’actionnariat soit ouvert à tous les salariés. Ce qui a amené certains à dire : « le poison des millions » pour qualifier la situation toxique qui régnait dans le journal Charlie Hebdo à cause de l’argent. C’est pour cela que Patrick Pelloux, Zineb El Rhazoui, Laurent Léger, etc. ont quitté le journal Charlie Hebdo. L’ex-directeur général de Charlie Hebdo, Eric Portheault, a même saisi le tribunal de commerce suite à un conflit financier avec l’hebdomadaire. Car il voulait que les 33% du capital de Charlie hebdo dont il était le propriétaire soient racheté à 1,8 millions d’euros. Comme chacun veut le maximum pour soi, Riss, qui détenait les 66% du capital de Charlie Hebdo, et qui avait promis d’ouvrir le capital à tous les salariés, n’a pas respecté sa parole.

       Tout cela fait que nous, qui sommes musulmans, devons être perspicace afin de voir la vraie nature du Français qui se déguise en donneur de leçons au moindre problème dans le monde tandis que toutes ses valeurs françaises se limitent à l’argent. On se rappelle des applaudissements hypocrites d’Emmanuel Macron à Alassane Ouattara quand ce dernier avait renoncé à une troisième candidature : « Je salue la décision historique du président Ouattara, homme de parole et homme d’Etat, de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle». Or quand Ouattara a renié sa parole en se présentant aux élections présidentielles, Macron est muet comme une tombe. Il faut préciser que tout ce qui intéresse la France en Code d’Ivoire, ce sont les intérêts français, mais tout le reste elle s’en moque.

         Quant à nous, qui sommes les musulmans sénégalais, nous devons cesser de porter à la tête de l’état du Sénégal des marionnettes dont  l’incompétence est doublée de la politique du ventre.

Par Khadim Mbacké Abass.

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