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La lettre du Pr. Mouhameth Galaye Ndiaye Bruxelles au président Macky Sall

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Pr. Mouhameth Galaye Ndiaye Bruxelles

Une lettre au Président de République, Macky SALL, et à chaque personne ou entité responsable.

Le Président Senghor disait: le Sénégal est un pays de dialogue.

En cette période difficile, la solution espérée qui peut mettre un terme définitif à la crise est entre les mains du Président Macky SALL, et non entre les mains de qui que ce soit d’autre, alors laissez-le agir avec sagesse avant qu’il ne soit trop tard,

Le Président doit libérer tous les prisonniers politiques sans conditions et promettre au peuple qu’il ne se représentera pas comme candidat en 2024.

Et quiconque plaide pour la paix nationale doit mettre de vraies garanties sur la table, car le moment est très crucial et ne laisse aucune place à la plaisanterie.
Quant aux appels à la paix lancés ça et là, et qui sont dépourvus de ces garanties, ils poussent, à notre sens, la population à semer le chaos dans le pays. Autrement dit, c’est jeter de l’huile sur le feu.

Le sang des jeunes bouillonne encore et encore, et leur colère ne cesse de s’intensifier. Les appels à la paix doivent être réalistes, sages et empreints de justice et d’honnêteté.

Nous ne voulons que le meilleur et la sécurité pour notre pays.
Nous ne sommes ni parmi les instigateurs ni parmi ceux qui appellent à l’usage de la violence ou aux actes de vandalisme.

Cela dit, la résistance reste inévitable, elle doit donc continuer vigoureusement jusqu’à ce que le peuple sénégalais sorte du tunnel.

L’Etat doit faire preuve de grande volonté de protéger son peuple et non de procéder à son anéantissement.

L’histoire a montré que dans pareilles circonstances, les grandes nations ont fait preuve de sagesse et de lucidité. Il s’agit ici d’être capable de faire marche arrière en écoutant la voix du peuple, afin que la paix soit rétablie et que les choses reviennent à leur cours normal.

Toute guerre ou conflit qui s’accompagne de violences, finira tôt ou tard autour d’une table avec les différents protagonistes pour dialoguer.

Nous vous invitons à initier sans délai un dialogue sérieux et juste avant que plus de sang ne soit versé et le pays détruit.

«L’Etat de mensonge durera un instant, et l’Etat de vérité durera ad vitam aeternam» – assène Cheikh Ahmadou Bamba- que Dieu soit satisfait de lui.

La vérité appartient à Dieu Seul, et vers Lui tout revient.

Pr. Mouhameth Galaye Ndiaye Bruxelles

La « femme » de la journée [Dr Astou FALL]

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Dr Astou FALL

Au moment ou la Femme est magnifiée partout dans le monde, une « femme », au Sénégal, du nom de Adji, occupe le centre d’intérêt et l’objet de toutes les discussions.

Mais étonnamment, ce n’est pas elle qui est célébrée, mais c’est plutôt son supposé « tortionnaire » qui semble être divinisé par aussi bien ses affidés que ses challengers.

Je me demande quelle mouche a piqué cette jeune fille pour accepter d’être la guillotine qui devait exterminer King Sonko. Adji, pourquoi t’as choisi ce moment précis qui célèbre la femme pour réaliser ton acte calembredaine ? Deux justifications s’offrent à moi ; soit c’est par ilotisme ou par sadisme.

J’ose espérer que c’est le premier. Dans ce cas, ce sont tes adjudicataires qui seront plutôt qualifiés de sadiques et qui mériteraient la peine de mort, ce qui ne te laisserait pas non plus exempte de reproches.Adji ! as-tu pensé ton pédigrée ?Adji ! as-tu pensé à ta postérité ?

Adji ! as-tu pensé à tes pareilles ?
Indubitablement non.Je ne m’attarderai pas sur ta cognation car ne disposant d’aucune information sur cette dernière même si ma foi du charbonnier me permet de croire que tu n’as pas biberonné une quelconque acerbité qui puisse te suggestionner des coups d’épingles de ce genre.

Quant à tes congénères, ah là oui ! tu avais le devoir de penser à elles chère Adji.
Que n’a-t-on pas fait pour en arriver là où nous en sommes avec la condition féminine ?
Des farouches combats juridiques menés principalement par l’Association des Femmes Juristes jusqu’aux innombrables sessions des parlementaires, les droits de la femme se sont considérablement améliorés.
Tu n’avais donc pas le droit de les remettre en cause.

Je t’en voudrai à mort Adji !Pour ce qui est de ta postérité, je leur laisserai le privilège de te juger. Je n’en ai pas la force, à force de penser à la mienne, qui conditionne mes gestes quotidiens.
Tant de privilèges auxquels j’ai renoncé dans mon cursus rien qu’en pensant à elle !

Elle guide pratiquement toutes mes pensées, tous mes pas. Elle me manipule, mais avec mon acquiescement car je veux laisser des traces, de bonnes traces. Toutefois, ce désir de laisser une bonne image de moi-même à ma postérité est loin de relever du narcissisme, mais plutôt une façon pour moi de garder le flambeau allumé par mes aïeules afin d’espérer que ma progéniture puisse le reprendre et le maintenir un jour.

Sur ce, en ce jour symbolique, je te concède lamentablement le titre de « femme » de la Journée. Seulement, ce n’est malencontreusement pas un palier, mais plutôt une déclivité qui te mènera sûrement vers les brèches les plus absconses. Vivement que tu te repentes chère sœur !

Dr Astou FALL

Serigne Mountakha Mbacké interdit toute manifestation à Touba

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« Je salue et remercie tous les mourides qui n’ont jamais manqué de donner suite favorable à mes ndigëls. Mon rôle est de protéger cette cité et je suis heureux de vous savoir m’y aider. Mes prédécesseurs n’ont jamais élevé la voix si ce n’était pour souhaiter que cette cité soit protégée de tous remous. Nul n’ignore que le pays est secoué par des manifestations. Et c’est fort salutaire de remarquer que les populations,  les jeunes plus particulièrement, sont restés respectueux de cette cité. Je vous encourage à persévérer dans cette voix. Et si jamais, il vous venait de ne pas vous passer de manifester, vous me saurez gré de carrément sortir du titre foncier ».

Serigne Mountakha Mbacké bouclera son discours en priant pour le retour de la paix au Sénégal. 

ME WADE À MACKY SALL « Certains magistrats tentent de deviner ce qui peut faire plaisir au Président… »

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Dans l’affaire Sonko mon parti s’est déjà prononcé et pris la défense de Sonko en proclamant notre solidarité agissante et en s’opposant à la levée de son immunité  parlementaire.

Sonko a été appelé par le Doyen des juges d’instructions dont il peut sortir du cabinet avec un non-lieu, un mandat de dépôt ou une mise en liberté provisoire, ou encore une mise en liberté surveillée.

Étant donné la tension qui règne dans le pays et la volonté des deux parties d’en découdre, mon devoir de patriarche est de lancer un appel au calme et d’aider à ce que cette question soit résolue de manière démocratique dans le respect de la présomption d’innocence.

C’est pourquoi je demande au Président Macky Sall de faire respecter la loi qui prescrit que tout citoyen est présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit déclaré coupable par un tribunal équitable, à travers un procès public, contradictoire dans le respect absolu des droits du prévenu et ceux  de la défense.

Je lui rappelle que plusieurs fois dans ma vie d’opposant, mon adversaire le Président Abdou Diouf a eu la possibilité de me détruire parce que les jusqu’au boutistes qui l’entouraient ne connaissent que la force et le poussaient à me détruire pour m’empêcher à jamais de lui ravir le pouvoir dans des élections démocratiques.

S’il est vrai qu’Abdou Diouf m’a plusieurs fois arrêté et mis en prison, il n’a jamais voulu me détruire ; il a toujours refusé de suivre ses jusqu’au boutistes qui, avec l’ivresse du pouvoir, sont en général incapables de gagner honnêtement leur vie par le travail et ont choisi de profiter du pouvoir pour s’enrichir.

Je peux citer feu Mody Coumba Bâ qui a refusé d’exécuter la volonté du pouvoir de me condamner de sorte que, Président du tribunal, il m’a purement et simplement acquitté. A l’époque les marches devaient être autorisées et c’est moi qui, arrivé au pouvoir, ai fait adopter une loi déclarant que la marche pacifique participait du droit de la liberté d’expression et qu’elle n’avait pas besoin d’autorisation. J’ai supprimé l’autorisation de marche pour la remplacer par la liberté de marche qui avait tout juste besoin de la déclaration auprès du Préfet afin de permettre à l’exécutif de prendre les dispositions pour l’encadrer, non seulement prévenir les débordements mais aussi empêcher que des adversaires intolérants n’attaquent les marcheurs qui exerçaient un droit reconnu par la Constitution.

Monsieur le Président Macky Sall, vous avez aussi autour de vous des jusqu’au boutistes comme il en existe toujours autour de tous les Présidents. Vous avez le devoir de les écouter mais ne les suivez pas car eux, ils n’ont rien à perdre ; dès que ça va chauffer ils vous trahiront et se rendront à l’adversaire pour sauvegarder des intérêts.

N’écoutez pas des magistrats couchés comme Antoine Felix Diome dans l’affaire de Karim Wade. Certains magistrats tentent de deviner ce qui peut faire plaisir au Président et le font avec zèle mais ils manquent de sincérité. Abdou Diouf avait refusé de suivre ses conseillers qui voulaient me détruire. Moi-même j’ai refusé d’arrêter Abdou Diouf comme certains me l’ont conseillé. Dans le passé, des magistrats ont fait leur devoir en refusant de suivre l’exécutif pour arrêter des opposants. Je peux citer feu Mody Coumba Bâ, Président du tribunal a refusé d’exécuter la volonté de certains du pouvoir de me condamner. Il m’a purement et simplement acquitté.

J’espère être suivi par les deux parties qui, au-delà des prises de position passionnelles, auront à cœur, je l’espère, de privilégier le droit et d’éviter la confrontation avec son cortège de morts, de destructions de biens de l’Etat et de patrimoines de paisibles citoyens.

Vous aurez permis à notre pays de réussir une passe difficile et de montrer une fois de plus qu’il sait surmonter les épreuves les plus difficiles, notamment celles qui résultent de la passion de l’adversité politique.

Dakar le 07 mars 2021

Abdoulaye Wade

Ancien Président de la République

Chef du Parti Démocratique Sénégalais, libéral.

Le 8 mars au Sénégal : Quand 2021 porte le déclic! [Par Maï Mbacké Djamil]

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Sokhna Maïmouna Mbacke Diop, CEO, à Maï Mbacké Consulting

Les journées du 7 Mars des années précédentes sont bien différentes
de celle de cette année et je ne peux que m’y réjouir.


En effet, au-delà d’être intégralement consacrée à la commémoration des femmes de « Nder », la date du 7 mars est beaucoup plus une journée dédiée aux préparatifs de la journée internationale du droit des femmes du 8 Mars.

Cette journée du 8 Mars 2021 sera à coup sûr très différente de ses prédécesseurs dans la mesure où elle arrive à un moment où le Sénégal se trouve dans une situation d’exigence et de revendication légitime du respect de l’Etat de droit et des fondements de la démocratie dont la bonne santé garantie à tous la liberté de militer, de s’exprimer et d’agir selon ses propres convictions et principes.
C’est cette démocratie qui nous permet à nous, femmes sénégalaises, de porter à voix haute, nos revendications et luttes existentielles mais aussi identitaires.

Ce contexte de réapparition idéologique et de lutte pour un Sénégal plus conscient de devrait-il pas ainsi être un prétexte symbolique pour revoir nos pensées et pratiques en ce qui concerne la femme et les questions qui l’entourent ?

Ne devrions-nous pas nous interroger sur l’utilité et la façon dont on commémore le 8 mars au Sénégal et de la nature des résultantes qui y sont rattachées ?

Ce qui est très révoltant dans la manière dont on célèbre la journée de la femme au Sénégal, c’est la dimension du folklore et des jubilations mais surtout la réduction de l’évènement aux festivités et aux « sagnsés » en lieux et places des réflexions porteuses d’actions concrètes visant l’amélioration structurelle des conditions de vie des femmes bien malheureusement toujours aussi précaires et difficiles, surtout dans nos zones les plus reculées. Ceci nous conduit à poser l’interrogation à savoir si derrière toutes ces festivités, le sens initial de cette journée est honoré, à savoir celui de la lutte pour l’amélioration des conditions de vie des femmes dans le monde.

Une journée que célèbre le Sénégal par différentes voies et moyens dans une perspective de démontrer des « avancées » dans les luttes qui « se disent » celles des femmes mais aussi de magnifier de manière symbolique « la femme sénégalaise » dans ses rôles et profils et dans ses droits et devoirs.
Si ce deuxième point qui malgré sa perspective très souvent déséquilibrée et partiale pourrait tout de même être considéré comme « acceptable » au vu de son objectif d’encouragement et de fédération conjoint, ce n’est pas le cas du premier cas de figure dans lequel l’opinion veut souvent faire état d’avancements remarquables dans ce qu’elle appelle « la lutte pour le droit des femmes ».

Une lutte dont les fondements sont mal posés, les objectifs mal orientés et les initiatives mal cadrées car assise sur des idéologies et réalités exportatrices qui ne reflètent en rien les urgences en termes de combats et les vrais enjeux et questions constamment adressés au genre.

Organiser des séminaires aux coûts exorbitants dans des hôtels de luxe pour parler de la perspective féminine de l’envahissement par le religieux de la culture alors que le taux de transition scolaire entre la classe de CM2 et celle de la sixième des filles dans la région de Matam est de 43,2%, c’est à dire que sur 100 jeunes filles, 56 d’entre elles n’accèdent pas au collège.

Organiser des missions extérieures à des centaines de millions de F. CFA pour élaborer 3 pages et demi sur l’importance de la parité dans les institutions alors que dans les zones reculées de la région de Diourbel, une femme sur 8 est analphabète.

Dotée un ministère dénommé « Ministère de la femme » d’un budget de 93 milliards de F. CFA alors que depuis 2010, une majeure partie des indicateurs de mesure consacrés aux femmes tels que le « taux d’activité », le taux de scolarisation, le taux d’alphabétisation des adultes, entre autres sont stagnantes et relativement très bas.

Tant d’autres exemples les uns plus choquants que les autres peuvent étayer mon assertion qui se veut dans un premier temps, « dénonciatrice » des actions publiques qui sont en totale contradiction avec les réelles exigences en terme de politique de genre et dans une seconde période, « conscientisante » des vraies problématiques que les femmes africaines et sénégalaises en particulier, devraient « prioriser » dans la lecture de la très longue liste des revendications et combats « légitimes » que devrait porter toutes les femmes dans leurs caractéristiques et natures diverses.

Enfin, je pense qu’il est temps que les femmes prennent leur avenir en main en refusant de se contenter uniquement de jouer un quelconque rôle dans le scénario national consacré à l’accomplissement intellectuel, social et spirituel des femmes mais en imposant d’en être les réalisatrices.

Il faut que nous soyons décomplexées, audacieuses, respectueuses et solidaires mais surtout, il faut que nous sachions différencier les luttes légitimes et fondées de celles vide de sens et d’opportunités de progrès.

Sokhna Maï Mbacké Djamil.

MANIFESTATIONS AU SÉNÉGAL : Les cours suspendus du 8 au 13 mars sur toute l’étendue du territoire national . (DOCUMENT)

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Dans le souci de protéger les élèves, les enseignants et l’administration scolaire des manifestations accompagnées de scènes de violence qui ont fortement perturbé le déroulement des enseignement-apprentissages la semaine dernière, le ministre de l’Education nationale Mamadou Talla et le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’insertion Dame Diop portent à l’attention de l’ensemble des acteurs du système éducatif que les cours dans les écoles et établissements publics comme privés, d’enseignement général, technique et professionnel, ainsi que dans les différents cycles : préscolaire, élémentaire et moyen-secondaire sont suspendus duLundi 8 Mars au Samedi 13 Mars 2021 sur l’étendue du territoire national.

Les cours reprendront le Lundi 15 Mars 2021 à 8 heures.

Les ministères de l’Education nationale et de la formation professionnelle recommandent fortement aux parents d’élèves de garder un œil vigilant sur leurs enfants afin de les préserver des risques de dérives d’éventuelles manifestations. Enfin il est demandé à tous les élèves du Sénégal de mettre à profit cette période pour apprendre et réviser à la maison.

Fait à Dakar, le 7 mars 2021
Pour le ministère de l’Education nationale
et Pour le ministère de l’emploi, de la formation
professionnelle , de l’apprentissage et de l’insertion

Mohamed Moustapha Diagne
Directeur de la formation et de la communication
Porte-parole du ministère de l’Education nationale

Par devoir et Par Conviction [Par Mouhamadou Manel Fall]

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Mouhamadou Manel Fall
Mouhamadou Manel Fall, business developer et consultant

Soit dit en passant il est important de rappeler que la réponse de Touba face
à ce régime a toujours été des plus virulentes.

Quoi de plus qu’une raclée à chaque élection dans la ville Sainte ? Poussant même un certain ancien Directeur General de DDD a dire que Ila Touba devrait s’appeler Ila Fouta .


Des présidentielles au législatives en passant par le référendum la population de Touba deuxième ville démographique du Sénégal a toujours montré a l’observateur neutre son indifférence totale face a la mauvaise gouvernance de cette bande de copains experte en gabegie financière.

Convenons-en ,nous avons des cours de démocratie a recevoir de personne . Notre forme de lutte a toujours été stratégique et essentiellement axée sur une récrimination par les urnes.

Nous disons non! Oui bien sûr ,mais avec la manière, faisons en sorte que ce qui juste soit fort et que ce qui est fort soit juste.

Au Président Macky Sall à vous de décrypter ce message poignant d’une jeunesse asthénique et frustrée. Ne soyez pas faible deux fois car la plus grande faiblesse de la force c’est de croire qu’à la force.

Il vous incombe aujourd’hui de repérer les intérêts du peuple pour maintenir l’ordre social ,un espace dans lequel la propriété de chacun est respectée car votre rôle premier c’est d’assurer et de maintenir la cohésion sociale sinon une loi sadique appeler celle du talion qui préconise œil pour œil , dent pour dent fera encore des morts comme Baye Cheikh .

Le Sénégal est notre œuf couvons le Ensemble. Et après niou mayonnaise kou nekk ame ci sa waleu.

Mohamadou Manel Fall
Petit fils de Mame Cheikh Ibra Fall
Citoyen Sénégalais

Voyez-vous le feu et le sang qui squattent nos rues. Sentez-vous l’odeur de la mort ?

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Je profite de ce qui pourrait être les dernières heures de notre vieille démocratie
et des libertés qu’elle nous a données pour lancer un cri du cœur,
un appel à la raison.

Je profite de ce qui pourrait s’avérer être le dernier souffle de ce qui fut, pendant de belles années, l’exception sénégalaise, ce havre de paix dans une sous-région turbulente, afin d’inviter les sénégalais à un dernier sursaut avant que l’irréparable se produise. Je l’avoue ; j’ai peur.

J’ai ce nœud au ventre qui augure d’un malheur imminent. Ce sentiment inexplicable qui monte de façon irrépressible et qui oblige élever la voix. Ne voyons-nous pas que nous courrons tous vers le précipice, têtes baissées ? Ne sommes-nous pas plus intelligents que cela ?

Ne sommes-nous plus ce peuple génial, béni de Dieu et loué par les autres nations. Cette terre immunisée des fléaux de notre temps, protégée par nos saints et imbibées des libations de nos sages ancêtres ? N’entendons-nous pas le sinistre présage, dans ce silence si assourdissant et flippant à la fois ?

Fermons les yeux, juste un moment, et laissons-nous guider par ces dons que le Seigneur a exclusivement faits à la meilleure de ses créations : la capacité de s’élever au-dessus de son esprit et de visualiser ce qui n’est pas encore advenu. Imaginons. Imaginons le pire.

Voyez-vous le feu et le sang qui squattent nos rues. Sentez-vous l’odeur de la mort ? Entendez-vous les hurlements de nos enfants et les cris stridents de nos femmes. Percevez-vous les crépitements des armes ? Voyez-vous ces avions dans le ciel, ces navires amarrés et chargés de forces étrangères venues protéger – soi disant – leurs ressortissants et leurs intérêts vitaux ? Entendez-vous les ricanements et les quolibets des ennemis ? Où sont les pyromanes qui ont mis le feu aux poudres ? Où sont les « durs » qui murmuraient leurs sinistres conseils aux oreilles des uns et des autres ? Où sont les « chroniqueurs » qui soufflaient sur les braises ? Où sont voix autorisées qui ont préféré garder le silence quand la parole était un devoir ? Terrés chez eux ? Enfuis vers d’autres cieux plus paisibles ? Morts ? Vivants ? Morts-vivants ?A présent, examinons les scenarii envisageables et les options possibles pour éviter à notre beau pays de sombrer dans le chaos.Hypothèse optimiste :

Dans un accès de lucidité, le président Macky Sall se défait de l’étau qui l’enserre dans son illusion d’invulnérabilité et, peut-être, d’infaillibilité. Il se hisse au dessus de la mêlée et déploie tout l’arsenal juridique, règlementaire et institutionnel que recèle l’Etat du Sénégal, tout le génie sénégalais pour arrêter le rouleau compresseur qui fonce sur Ousmane Sonko.

L’affaire du viol présumé est renvoyée aux calendes grecques et, à l’heure des comptes, passée par pertes et profits. Adji Sarr ne perd toutefois pas au change. A la faveur de son désistement, elle bénéficie de toute la protection et les compensations qu’il plaira à l’Etat de lui octroyer.Le chef de l’Etat qu’il est sort de son mutisme et de son autisme politique. Il nous parle. Il nous rassure sur ses intentions nobles de ne rien faire qui viole la constitution du Sénégal jusqu’à la fin de son mandat ; pas seulement de ne pas se présenter à un troisième mandat. Il fait amende honorable de tous les actes qui, même à son insu et contre sa volonté, ont heurté les consciences et révolté le peuple. Nul n’est parfait. Le Sénégalais est indulgent.

Il pardonne à qui se repent. De son côté, Ousmane Sonko, désormais libre de ses mouvements mais humble dans le triomphe, appelle ses militants, sympathisants et alliés au calme. Il renonce à toute action judiciaire à l’encontre d’Adji Sarr et de ses éventuels complices ou commanditaires, le cas échéant. Il poursuit ses activités politiques, le plus normalement du monde, sans aucune contrainte.

Un dialogue national sincère et inclusif s’engage, qui ira aussi loin que la refondation de la démocratie sénégalaise l’exigera : redimensionnement des pouvoirs du président de la République, assainissement et rationalisation des institutions, y compris le reprofilage du gouvernement, la recomposition de l’Assemblée nationale avec des députés compétents et représentant vraiment et exclusivement le peuple ainsi que le renforcement de l’indépendance de la justice ; la dépolitisation de la fonction publique et le rétablissement de la neutralité de l’administration ; l’établissement d’un pacte citoyen qui engage la société civile et les forces sociales du pays ; etc. Il ne s’agirait pas de réinventer la roue, mais de capitaliser toutes les réflexions et propositions existantes : assises nationales, CNRI, CNRF, dialogue national en cours, conseils présidentiels, etc.

Afin d’éviter de futures dérives autoritaires et autres manipulations des textes, la constitution est réécrite de façon a sanctuariser certaines dispositions telles que la nature de l’Etat, la durée et le nombre de mandats présidentiels, les institutions de la République, etc.Hypothèse moyennement pessimiste : Ousmane Sonko, gardé dans les liens de la détention ne peut ni parler à ses militants et sympathisants, ni demander à ses porte-parole de la faire.Les leaders d’opinion, au devant desquels les chefs religieux, las d’être éconduits et ignorés, laissent faire. Les forces politiques et sociales réunies investissent la rue.

Elles manifestent pour la libération d’Ousmane Sonko et pour la chute du gouvernement. Des forces du mal infiltrées dans la foule saccagent, pillent et agressent. Le président de la République, Macky Sall, imbu de la toute puissance du président de la République, sûr de la force de l’Etat et étourdi par les gazouillis de conseillers incompétents, s’entête. A la gravité de la situation, il oppose un orgueil dérisoire. Il remporte la partie, avec l’aide des forces de défense et de sécurité nationales et, peut-être étrangères basées au Sénégal et dans la sous-région.

Une victoire à la Pyrrhus !Ou alors, le parti et les alliés d’Ousmane Sonko prévalent sur les forces de répression, sur le terrain, et contraignent les tenants du pouvoir à la démission. L’armée, assurée de la continuité des institutions, veille au grain sans s’immiscer dans le jeu politique. Comme le prévoit la constitution, le président de l’Assemblée nationale assure l’intérim du président démissionnaire ou empêché, en vue d’organiser une élection présidentielle dans quelques mois, sans possibilité d’être candidat.Pour le reste, je n’ose pas envisager le scenario du pire.

Que Dieu veille sur le Sénégal :
Un peuple, un but, une foi.
Souleymane Niang Journaliste

SAVOIR RAISON GARDER

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Cadre Unitaire de l'Islam au Sénégal
Cadre Unitaire de l'Islam au Sénégal

Le Sénégal a vécu l’une de ses pires journées depuis le 23 juin 2011.
Les manifestations spontanées ont induit des pillages ayant provoqué la destruction de biens publics et privés.

Au-delà de l’affaire dite Sonko, nous avons constaté l’expression d’un malaise général causé par le contexte sanitaire mondial ayant plongé le pays dans une situation économique difficile pour les populations et les entreprises.

La responsabilité de l’Etat et celle des hommes politiques en général, est engagée au premier chef pour désamorcer les tensions sociales qui commence à s’exacerber et qui n’épargneront aucun pan de la Société.

Par conséquent, LE CADRE UNITAIRE DE L’ISLAM AU SÉNÉGAL invite l’Etat et les hommes politiques à plus de responsabilité en prenant les mesures de sauvegarde suivantes pour la préservation de la paix sociale :

  1. Abandon des poursuites sur Ousmane sonko sur les dossiers relatifs à son l’accusation pour troubles à l’ordre public et participation à une manifestation interdite ;
  2. La libération totale ou conditionnelle d’Ousmane Sonko suite à son audition sur l’affaire privée qui le concerne ;
  3. L’appel au calme par les partisans d’Ousmane Sonko et les membres de l’opposition pour une manifestation calme et encadrée par les forces de l’ordre dans le respect strict des mesures barrières en cette période de COVID ;
  4. La réouverture d’un dialogue sincère et constructif par le Chef de l’Etat pour trouver des solutions aux problèmes politiques, économiques et sociaux que traverse notre pays.

VIVE LE SÉNÉGAL.

LE CADRE UNITAIRE DE L’ISLAM AU SENEGAL

L’injustice n’a jamais triomphé [Par Cheikh Ahmadou Sour (CAS)]

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« OH DAVID, JE T’AI FAIT KHALIF SUR TERRE, ALORS JUGE LES HOMMES AVEC LA VÉRITÉ »


Dieu, faisant de son envoyé David (Psl) son principal représentant sur terre, lui rappelle en premier lieu de juger les hommes dans la vérité rien que la vérité.

Dieu savait donc que l’homme dans la nature qu’Il l’a créé, n’aime pas l’injustice. Il enseignait aussi que la justice est le premier jalon pour une régularité sociale.

Hélas que cette leçon n’est pas sue par beaucoup. Parcourant l’histoire, on rencontre que l’injustice a été toujours l’origine de la chute de grands, la source des révoltes populaires. L’injustice n’a jamais une seule fois triomphé.

Seule la justice est pérenne. Pour qu’une nation s’apaise, une justice équitable y est fondamentale. Une justice devant laquelle le citoyen lambda et l’élite y sont égaux.

Laquelle, l’ordinaire citoyen peut y espérer triomphe face à l’autorité. Sinon la stabilité y sera une rêve car si on ne fait pas la justice, la justice se fera d’elle-même.

Et qu’elle se fasse naturellement par la sanction avec au premier rang ses transgresseurs.

Cheikh Ahmadou Sour (CAS)

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