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ILA TOUBA, 18 SAFAR

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Serigne Touba, une figure si exceptionnel.

Serigne Touba est selon tous les critères de choix d’un grand homme, l’exception de l’histoire.

Il est hors du commun. En lui s’est rencontré la quintessence des qualités les plus remarquables des saints antérieurs. Il est l’élu de son seigneur le plus envié qui à son tour détient le monopole des faveurs du Ciel qui extirpe l’envie envers ses semblables.

Il est le choisi, le plus favorisé au sein du collège des nobles de Dieu. Cheikh Ahmadou Bamba est le symbole de l’équidistance entre l’adoration pour l’amour divine et la quête de la quintessence substanciel du monde terrestre. Jamais son ascétisme n’enfreint son utilité sociale.

Sa vécue est dans tous ses étapes l’idéal d’une vie perfectionelle. Il incarne la générosité dans sa pureté finie. Cheikh Ahmadou Bamba est loin de la course des élus.

Il est unique dans sa catégorie d’homme. Son égal dans la sagesse et piété n’est ni connu dans les époques précédentes comme celles du futur.

Il a rampé dans tous les stades du périples de la perfection de l’âme pour détenir l’âme la plus éclairée, la plus lumineuse. Serigne Touba est dans la marque de fabrique que Dieu a délaissé depuis qu’il en était créé.

Serigne Touba Ken la !

Cheikh Ahmadou Sour

APPEL MAGAL KHALIFE GÉNÉRAL DES MOURIDES

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Louanges à Allah ! Que la paix et les bénédictions d’Allah soit sur vous.

Je salue l’ensemble des musulmans et en particulier les autorités musulmanes de ce pays. Je salue aussi toutes les autorités présentes de ce pays. Nous vous témoignons notre gratitude envers Allah qui nous a mis en relation avec Serigne Touba. Je témoigne toute ma gratitude à l’ensemble de mes condisciples mourides.

Je les remercie pour leur détermination envers Serigne Touba. Car quoi qu’il puisse arriver, nous savons qu’ils aiment Serigne Touba et qu’ils se suffisent à lui. En cela, nous leur témoignons toute notre gratitude. Je le fais à mon nom et surtout du service que nous rendons à Serigne Touba.

Aujourd’hui, nous voilà en train d’accueillir encore un jour mémorable et d’action de grâces. Je vous remercie et je vous fais savoir que je n’ai aucun doute sur votre détermination, votre motivation , votre amour et votre confiance envers Serigne Touba.

Donc je ne peux que vous dire : merci ! Ce qui s’y ajoute, c’est le jour qui se profile à l’horizon. Serigne Moustapha l’a très bien expliqué tout à l’heure. C’est un jour qui est à la dimension de ce que Serigne Touba a dit le concernant. C’est la même dimension qu’il conserve auprès de nous autres. Il n’est rien d’autre qu’un jour de grâces et de gratitude. C’est cette dimension qu’il garde auprès de Serigne Touba.

Que tout le monde se prépare à son accueil avec la plus sublime intention. C’est de cette façon que nous devons nous préparer à l’accueillir. C’est un jour de gratitude. C’est une invitation à la gratitude que Serigne Touba rende à son Seigneur. C’est le sens de sa célébration.

[Extraits appel MAGAL 2021 , Serigne Mountakha Mbacke]

Traduction MMD

Inspirations liées à la célébration des deux Rakas de Saint Louis [Par: Abdou Kh. Samb]

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Abdou Khadre Samb / entrepreneur

Après Cent vingts quatre ans exactement, le 5 Septembre reste à tout point de vue un événement marquant une rupture dans le sens de l’histoire politique de notre pays. Certains demanderont avec insistance pourquoi le choix politique pour apprécier la teneur de cette célébration.


Partant de l’histoire, ce témoin des siècles que l’on passe de génération en génération, l’appreciation ou même l’essence du conseil privé fut l’aboutissement d’un long processus jalonné dans la plus grande discrétion et dans un dessein solide d’éliminer ou même liquider l’avenir d’un saint qui se réclame uniquement de deux qualificatifs: l’esclave de son Seigneur et le Serviteur Eternel du prophète de l’Islam MOUHAMED ( Paix et Salut sur lui ).


Nous avons la magie de célébrer Cheikh AHMADOU BAMBA avec énormément de ferveur en pareille circonstance. Certes, en toute légitimité, c’est tout à fait redevable et normal. Bref, dans la logique de l’évidence, si nous nous posions les bonnes questions dont les réponses permettront à coup sûr de comprendre de façon authentique les raisons qui ont poussé Cheikh Ahmadou Bamba à effectuer une prière dans le lieu de sa convocation en l’occurrence le bureau du gouverneur de Saint Louis.


Pourquoi le choix de Cheikh AHMADOU BAMBA ?
Pour quelles raisons fut il convoqué ?
Ses droits furent ils respectés durant ce procès ?
Quel fut le sort de cette convocation ?
Quelles sagesses retenir du sort réservé par le Conseil Privé ?

Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pourquoi ?


Paul Marty dans son ouvrage l’Islam au Sénégal affirme le propos suivant :  » La secte mouride repose tout entier sur son fondateur et maître Ahmadou Bamba . C’est par ce qu’elles sont attirées par sa sainteté, par sa science, par la croyance qu’il est en communication directe et permanente avec la divinité et en quelque sorte sa personification sur la terre que les foules se sont précipitées sur ses traces et l’ont élu pour pasteur et chef supreme ».
Durant cette période, la prospérité dans le sens matériel du terme attirait toutes les couches sociales vers la cour royale des Damels et des Teignes.


Le moyen de promotion sociale le plus rapide au détriment de travaux champêtres était d’être au service du pouvoir.
Il fallait une révolution
Il fallait apporter un souffle nouveau à ce système.
Il fallait dans tous les cas imposer la rupture mais surtout avec la manière.
Quelqu’un que vous imaginez certainement devait dans le cours normal des choses, comme prédestiné par la volonté divine, passionner son siècle à travers des retraites spirituelles, se privant de toutes les choses mondaines, malgré les menaces terribles et persistantes de l’autorité française de l’époque.
 » Ils m’ont conseillé  » vas t’agenouiller auprès des détenteurs du pouvoir ( des rois ) et tu obtiendras des récompenses qui t’enrichiront pour toute la vie « .


 » J’ai répondu : je compte sur mon Seigneur, je me contente de lui ; je ne désire rien d’autre que le savoir et la religion.
Je n’espère qu’en mon Roi, je ne crains que lui et il est Auguste et qui peut m’enrichir et me sauver « .
Les chefs coutumiers, les hommes de prestige, les chefs temporels s’inquiétaient avec beaucoup de mépris et de suspicion de l’importance ou même de la grandeur qu’il jouissait auprès de tous.


Ce fut un terrible bouleversement ou même un accident au cours de l’histoire . Les hostilités commencèrent petit à petit.
 » Les esprits se livraient à leurs jeux de conjecture et d’interprétation au sujet de ce sur homme. Ceux qui se sont donnés la peine d’aller le voir se sont rendus à l’évidence mais les réfractaires mirent des hypothèses fragiles et gratuites.


La ruée éperdue continuait vers le grand Cheikh.
Ce qui n’a pas tardé de porter ombrage aux cœurs des jaloux parmi les chefs temporels et d’inquiéter l’autorité coloniale et le conflit aboutit à un exil « 


Il fut ainsi convoqué dans le bureau du Gouverneur de Saint Louis face à un conseil privé qui a fourni des accusations et décida arbitrairement de l’exiler au Gabon pour le motif suivant :
« le conseil privé après avoir entendu la lecture des rapports de M.M Merlin et Leclerc et fait comparaitre Ahmadou Bamba a été d’avis, à l’unanimité, qu’il y avait lieu de l’interner au Gabon, jusqu’à ce que l’agitation causée par ses enseignements soit oubliée au Sénégal »
Hélas !
Quelle injustice !
Quelle forfaiture !
Quelle iniquité !
Plus de cent ans après, sont ils parvenus à leurs
objectifs ?


Nous en sommes là aujourd’hui:
 » L’héritage d’Ahmadou Bamba constitue à la fois un enrichissement inappréciable de notre patrimoine spirituel et une affirmation de cette autonomie culturelle qui est, tout autant que l’indépendance économique, une condition nécessaire du développement national  » dixit Mamadou DIA.


Ce passage à Saint Louis était un début pour de véritables hostilités qui présage clairement la décision du conseil privé avec un exil au Gabon pour des atrocités, des menaces, des persécutions qui dépassent farouchement le cadre de l’imaginaire. Cheikh Ahmadou Bamba nous dira à propos de ce séjour à Saint Louis dans son ouvrage qui relate son départ en exil ( Jazahou Chakoor ) :
 » J’ai subi dans cette île (Saint Louis), au cours de cette période des épreuves que n’évoquerai jamais par courtoisie à l’endroit du plus DIGNE DE RECONNAISSANCE Qui est adoré par amour pour sa face. Celles-ci (les épreuves) étaient une éducation spirituelle de la part du VIVANT (DIEU) Qui ne meurt pas. Lui qui m’a dispensé de recourir aux armes contre l’assassin ».


Vous vous rendrez compte que ces lignes tentent de parapher un film de l’histoire, il le faut bien, pour comprendre le sens de la célébration du 5 Septembre avec au menu des faits historiques dont celui de la célébration marque la prière des deux Rakas dans le bureau du Gouverneur de Saint Louis.


Ce fut un procès qui ne respecta en aucune manière les réalités d’un procès équitable et qui tentait avec beaucoup d’imagination d’éliminer un prêcheur de l’Islam. Il devient après de longues années la personnalité religieuse la plus influente de l’histoire du Sénégal pour reprendre exactement les termes de David Robinson comme pour dire que  » Le règne de l’erreur est éphémère tandis que celui de la vérité est éternelle « 


Vivement le 5 Septembre !
Vivement le triomphe de l’islam !
Vivement Cheikh Ahmadou Bamba

UN JOUR DE «PROCÈS» MAIS DE DÉLIVRANCE

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C’était le 05 septembre 1895. Une date pas comme les autres. Un jour dur pour une communauté qui venait d’apparaître sur la scène socio-religieuse du pays.

Un jour qui laissa les Mourides sans voix. Mais un jour qui allait hisser un homme unique et consacrer la chute d’une autorité dominatrice et inique. C’est un jour qui a consacré un homme paré des vertus de la servitude selon l’exemple du Prophète.

Le 05 septembre a consacré un homme qui a convaincu par sa bravoure, sa patience et son audace. Le 05 septembre 1895 a fini de révéler un orateur, un auteur , un acteur d’une scénographie où l’action tient lieu de parole. Le 05 septembre 1895 a révélé un homme que rien n’a pu interdire l’adoration de Dieu.

Le 05 septembre 1895 a fini de consacrer un homme qui malgré les douleurs, les malheurs, l’éloignement, n’a jamais rompu le lien de servitude qui l’unit à Son Créateur Malgré qu’il était au milieu des gens enflés d’orgueil, se livrant toujours aux comportements les plus déviants, Serigne Touba n’a jamais cessé de s’attacher à Dieu en L’admirant et admirant Ses attributs de création, de sagesse, de beauté, de force et de volonté.

Le 05 septembre 1895 a révélé un homme qui s’est consacré à Dieu d’un culte exclusif, un homme qui n’a jamais oublié sa qualité d’humble serviteur de Dieu. Et plus les épreuves étaient atroces, plus il se tenait au seuil de la porte de Dieu ne comptant que sur Lui et sur Sa générosité.

Le 05 septembre 1895 fut une date qui a consacré la volonté ferme d’un homme qui a atteint la perfection absolue. Le 05 septembre 1895 était bien un jour de délivrance pour Serigne Touba, car il allait matérialiser ses voeux les plus merveilleux, s’éloigner des siens pour s’approcher de Dieu et son Prophète d’une dimension que nul autre parmi les générations ne réalisera.

Et quelle faveur ! Il était un moyen pour lui de réaliser ses objectifs. Un moyen indispensable pour obtenir l’honneur d’être le serviteur privilégié du Prophète et la mission pour laquelle Dieu l’a créé. Et les faveurs annexes , personne ne pourra les détailler.

Cela signifie que le 05 septembre 1895 a été bien un jour de «procès», mais un jour de délivrance pour Serigne Touba et pour l’islam.

MMD

Un exemple dans la Khidma et l’ascétisme

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C’est Serigne Cheikh Dieumb Fall ibn Cheikh Mohammad Moustapha Fall ibn Cheikh Ibra Fall. Sa mère est sokhna Dieumb Diop

Il fut exemplaire dans le mouridisme par son noble caractère et par son cheminement spirituel. Il personnifiait toutes les vertus et les valeurs enseignées par Cheikh Ibra Fall et sa doctrine Baye Fall dont la philosophie est l’obéissance et la conformité aux ndiguels avec l’amour de la khidma et l’engagement matériel et spirituel pour la face d’Allah subhanu wa ta »ala.

Serigne Cheikh Dieumb Fall est né soit 1923 ou 1926 à Diourbel. Il commença ses études religieuses en 1930 l’année du rappel à Allah de son grand-père Cheikh Ibra Fall. Il apprit dans l’école (daara) de Cheikh Ibrahim Kane qui s’occupa de son éducation coranique et spirituelle mais aussi de sa tarbiya en lui imposant des travaux très durs. D’ailleurs, il lui disait que dans la khidma point de sentiments ni de pitié car je ne te fais pas œuvrer pour des intérêts personnels mais pour la voie spirituelle de ton grand-père qui est mon Cheikh.

Après avoir fini son éducation chez Cheikh Ibrahim Kane il retourna chez son père pour œuvrer comme les autres disciples baye Fall.Il fut parmi les ouvriers qui travaillerent infatigablement dans la construction de la mosquée de Touba bien qu’il était encore très jeune à l’époque.

C’est lui-même qui sollicita de son père l’autorisation pour faire partie des personnes qui seront assignés aux travaux de la grande mosquée et son père accepta et lui dit: tu me représentera dans cette œuvre. Le regretté Cheikh était connu pour son calme et sa patience ainsi que son courage et sa détermination mais aussi pour son détachement des mondanités et son engagement dans la khidma.Son magistère dans le Khalifat

Il occupa le Khalifat après le décès de son frère Serigne Moudou Aminata Fall et s’investit totalement dans la khidma en decuplant les efforts et en distribuant la nourriture aux pauvres et aux nécessiteux. Il était connu pour sa générosité et ses largesses dans la voie de Dieu. Pendant la dernière fête de Tabaski (aid kebir) il offrit 1000 moutons au Khalife général des mourides Serigne Mohammad Muntakha Mbacke.

Pendant le mois de ramadan il cuisinait chaque jour 340 poulets pour nourrir les jeûneurs, et pendant la fête de korite il distribuait à volonté les bons de nourriture.

– Parmi ses réalisations il y a les travaux de khelcom que Serigne Saliou Mbacke confiait aux baye Fall
– Il y a aussi le complexe de khadimou Rassoul vers l’héliport
– Aussi le complexe islamique de Mbacke Baol sur l’ancien stade
– Il y a aussi la réalisation du site historique de Mbacke Cayor : construction du lieu du pacte d’allégeance de Mame Cheikh Ibra Fall avec khadimou Rassoul et d’une résidence d’accueil pour toute la famille mouride.
– La réalisation d’une Daara coranique qui intègre un centre de formations professionnelles et techniques qui est en cours de construction et qui porte le nom de mame Mor Anta sally.
– En plus de tout cela un village écologique a vu le jour avec un centre de formation agro-écologique composé d’une ferme de production maraîchère et animale.
– Serigne Cheikh Dieumb Fall confia cette œuvre à son disciple serigne Babacar Mbow de Ndem.

Plan Orsec: 50 millions Cfa du Khalif remis au Gouverneur de Diourbel

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Le Khalif Général des Mourides Cheikh Mouhamadou Mountakha MBACKE vient au secours des populations sinistrées. Il a participé à hauteur de 50 millions de FCFA au plan Orsec . Le chèque a été remis en main propre au gouverneur de la Région de Diourbel M. Gorgui Mbaye par Serigne youssou DIOP responsable moral de Hizbut-Tarqiyyah au nom de Serigne Cheikh Bassirou Mbacké Ibn Serigne Adoul Khadr porte parole du Khalif Général des Mourides ce lundi 30 août 2021.

ASSISTANCE AUX FAMILLES SINISTRÉES DE TOUBA [Par A. Aziz Mbacke Majalis]

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Pour mieux assister les 200 familles (ou probablement plus) sinistrées par les récentes inondations à Touba, les mesures ci-dessous pourraient être envisagées :

S. A. Aziz Mbacke Majalis

1- Évaluer en urgence la situation réelle de ces populations et leur nombre exact ;

2- Leur trouver en urgence des lieux d’hébergement décents (pour éviter, notamment, les accidents d’enfants), en les répartissant dans les différentes résidences Khadimou Rassoul (Keur Serigne Touba) de la ville sainte ;

3- Solliciter toutes les bonnes volontés qui le peuvent à contribuer à cette dynamique de recasement temporaire. A l’instar des dignitaires religieux volontaires, des personnes physiques ou morales disposant de maisons inoccupées ou autres endroits disponibles à Touba etc. ;

4- S’inspirer de l’exemple de la contribution significative de 50 millions du Khalife des mourides (puisse le Seigneur l’affermir davantage dans sa noble mission), pour financer l’alimentation et les autres besoins d’urgence de ces populations. D’autres sources financières provenant de la communauté mouride pouvant renforcer ce geste, à l’instar des appels à contributions (barkelou) initiés dans le passé par l’organisation Touba Ca Kanam, et d’autres types de mobilisations communautaires (par les kilifa, les dahiras, sur les réseaux sociaux etc.) dont les mourides ont une longue tradition, RSE des entreprises évoluant à Touba etc. ;

5- Solliciter l’Etat du Sénégal à soutenir ces initiatives humanitaires et à entreprendre la re-viabilisation des maisons occupées (à travers un programme d’urgence, ORSEC ou autre). En l’invitant également, au-delà des solutions conjoncturelles (dont l’on a malheureusement vu les désastreuses limites) à prendre pleinement ses responsabilités. A travers la conception et la mise en oeuvre concrète d’un Plan d’assainissement sérieux pour Touba (et les autres grandes métropoles du pays), et une bonne planification technique, la délocalisation éventuelle des populations de certaines zones non edificandi de Touba etc. Même s’il lui faudra plusieurs années et des centaines de milliards pour réaliser ce programme (au lieu de se contenter des déclarations d’intention et récurrents plans ORSEC sans suite réelle et palpable). Cela, en synergie avec la hiérarchie (qui devra être plus exigeante sur cette question), la collectivité locale (à « re-customiser ») et les organisations communautaires mourides dont l’engagement (equilibré et non « ultra-autonomiste ») serait d’un intérêt certain pour atteindre, de façon optimale, ce noble objectif de moyen/long terme.

6- De façon plus générale, une réflexion plus approfondie sur la nature des relations entre l’Etat et Touba, de même que sur les modalités de formalisation équilibrée du « statut spécial » de facto de la ville sainte dans l’architecture institutionnelle, et la renégociation du « contrat social sénégalais » en jeu, serait d’un certain intérêt pour l’avenir…

Puisse le Seigneur Tout-Puissanr nous gratifier de son Assistance et alléger Ses épreuves à notre endroit. Car c’est Lui Seul que nous, Ses faibles créatures, adorons et de Lui Seul nous escomptons le Secours Providentiel.

Iyyàka na’budu, wa bika nasta’înu.

Le suicide de l’âme [Par Maï Mbacké Djamil]

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L’homme est au summum du progrès et des découvertes par la science et la technologie.
Le monde à depuis fort longtemps quitté sa cuve morcelée et immaculée pour épouser celle d’un village planétaire hautement polarisé et fortement cosmopolite.

L’être humain, conquérant de la terre et de l’espace, qui par le miracle de la science a dompté le cosmos, par la découverte de l’ADN a révolutionné la médecine, par la magie de l’internet a recousu le globe et par la menace de l’arme nucléaire a asservi les peuples est pourtant désespérément en manque de quelque chose qui le laisse dérouté de son être et infirme de son essence.

De ces grandes et imminentes découvertes, il n’y a pas une seule dont le revers ne lui soit le pire des cauchemars!

Mondialisation des consciences, égalité des genres, parité des sexes, explosion des phénomènes de libertinages, dépravation des mœurs, disparition des valeurs morales, tels sont les concepts qui régissent l’humanité dans sa vulnérable intégralité.

Que c’est dommage!

Cet Homme qui a tout, n’est pas en paix, il n’est pas heureux. Il fut incapable malgré ces innombrables décèlements et conquêtes de découvrir l’ultime finalité de la quête existentielle : Le Bonheur.

Cet Homme, au deuxième millénaire de son ère se bouscule, s’accule, et se poursuit aux frontières extrêmes de son intégrité primitive.

L’embryon familiale éclate ;
Le compte bancaire démolit le « banc du coeur »
L’homme se désolidarise de son humanité;
La parenté par l’éprouvette remplace celle du sang ;
La fornication devient la règle d’art;
La probité fait ces cartons;
L’abjection installe les siens;
Le monde se sépare de son éclat;
La perversion règne dans la perfection!

L’ÂME SE SUICIDE et laisse derrière elle, un gendarme corporel dont le général n’est que l’ombre de ses propres passions et fantasme obscurs, elle laisse une carcasse vide de sens et assoiffée de lumière.

Cet Homme, s’est atteint dans ce qui l’élevait le plus, ce qui faisait sa suprématie à l’endroit de tout autre que lui:

Il S’EST ATTEINT DANS SON HUMANITÉ!
Il est aujourd’hui le plus redoutable ennemie de lui-même.
Avec la détérioration de la couche d’ozone, le fort degré de criminalité et l’éparpillement scandaleuse des maladies sexuellement transmissibles, il a finit de se rendre contraire à son propre environnement.

La morale de tout ceci est donc incontestablement la notification par l’homme que ce n’est pas l’accomplissement de miracles scientifiques qui le mène au bonheur mais c’est ce qui, dans ce qu’il a d’humain, l’élève et l’accomplit.

Or, c’est exclusivement la foi qui conjugue l’Homme avec son humanité originelle et l’éloigne des chantiers du regret ultérieurs.

Le Seigneur (swt) nous dit :
« Et avertis-les du jour du Regret, quand tout sera réglé; alors qu’ils sont [dans ce monde] inattentifs et qu’ils ne croient pas. »

Le Prophète (sws) nous disait :
« Qui préfère sa vie terrestre nuit à sa vie dernière ; et quiconque préfère sa vie dernière nuit à sa vie terrestre. Dès lors, préférez ce qui dure et demeure à ce qui passe et s’efface »

Cheikh Ahmadou Bamba (rta) nous disait:
«Sachez-le, le monde ici-bas et la vie dernière sont comme deux coépouses : la satisfaction exclusive de l’une rime avec l’abandon définitive de l’autre; mieux ils sont comme l’Orient et l’Occident, en a ce sens que tout ce qui se penche vers l’une s’écarte de l’autre ».

Ainsi, nous serions à mener le monde si nous avions correctement perçu son idéal et là, nous serions sages avant d’être intelligent car le savoir sans la sagesse est un danger pour l’Homme. C’est ce qui est à la source de ces grandes nations dont les tours et les monuments ne peuvent cacher l’indigence morale et la crise existentielle.

Réveillons-nous, soyons conscients, mais surtout, ne nous laissons pas entrainer sur les sentiers incertains de ce nouvel ordre qui se veut de réunir l’humanité autour d’une toute nouvelle foi, celle qui règne au royaume de la « religiosité sans Dieu ».
L’homme est certainement à la base de toutes ses problèmes existentiels et ce parce qu’il refuse d’avouer sa faiblesse et de placer son espoir en Celui qui n’en détient aucune.

Il surf sur une planche faite de vulnérabilité et de fragilité (les passions) au sein de vagues imbibées de menaces et de danger (la vie).

André Malraux disait :
« Le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas »!
André Malraux était un homme avisé.

L’humanité n’a plus le choix, elle n’a plus d’autre alternative que le repentir et le retour en urgence à la foi, à la « propreté morale », à la version initiale et authentique de ses composants.
Elle se doit de ressusciter avec toute sa force, son « âme » qui ne pouvant plus « respirer » dans un corps dont les souillures l’étranglaient, s’est donné la mort pour pouvoir « soupirer ».

Sokhna Maïmuuna Mbacke

Nous mourides, nous sénégalais, nous célébrons notre Héros… [Par M. Maamun Njaay]

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M. Maamun Njaay

26 Août 2021 – 26 Aout 1943
Rappel à Dieu de Mame Thierno Ibrahima Mbacké.

Thierno notre Héros !!!

Si le 26 Août 1346 les anglais se rappellent de leur victoire sur les français à Crécy en Ponthieu marquant le début de la guerre de Cent ans,

Si le 26 Aout 1789 est l’anniversaire de la Déclaration des Droits de l Homme blanc et du Citoyen,

Si Paris est libérée un 25 août et que Degaulle descend en triomphe les champs Élysées le lendemain acclamé par deux millions de parisiens ,

Si le 26 Août 1966 , le Raïs égyptien Gamal Abdel Nasser a fait pendre le théologien et grand exégète Said Qutb, l’un des chefs des Frères musulmans. Rahimahullah !!

Nous mourides, nous sénégalais, nous célébrons notre Héros
Mame Thierno Ibrahima Faty, le fidèle compagnon et frère de Cheikh Ahmadou Bamba qui a assuré avec courage et abnégation la continuité de la mouridiya alors que Bamba est au Gabon. 7 ans et 7 mois d’intérim!!!
Mame Thierno, Borom Darou , est parti un jeudi 26 Août 1943.
Les soldats de Dieu montés sur des chevaux caparaçonnés et des chars escortaient son âme acclamée par tous les Abraars !!! Marhaban !!! Marhaban!!! Thierno!!!

Thierno notre Héros !!!
Modou Mamoune Ndiaye

L’histoire de Elimaan Dimatt Bubakar Kane: compagnon de thierno Souleymane baal pendant la révolution Torodo de 1776 et un anticolonialiste

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Il descend de Hammee Juulɗo Kan par son père Saydu, fils de Huntu, fils de Raasin, fils de Hammee Juulɗo. Sa mère est Kummba Huley Jiggo des Jiggoɓe de Mbooya. Il serait né en 1721 et mort le 16 mars 1857. Il est célèbre par sa longévité sans précédent : 130 ans de vie glorieuse. Il est devenu aveugle à 82 ans, c’est-à-dire en 1803. Il était âgé de 121 ans l’année de la bataille de Jaalo Waali . en 1842, où il perdit son fils Xarraas Elimaan Bubakar auquel il survécut neuf ans encore. Il était très courageux, doué d’une mémoire extraordinaire, et très instruit. Très intelligent et réfléchi, Elimaan Bubakar a participé à toutes les organisations et à toutes les entreprises d’importance de cette époque. Il a contribué à la chute du régime des Deeniyaŋkooɓe en ralliant le Tooro au nouveau régime. À ce moment, il était à Dimatt Rewo, sur la rive droite du fleuve, près de Gani. C’est par la suite qu’il passa le fleuve et se fixa entre Aanam Toowngel et Gede ; c’est là qu’il perdit sa mère Kummba Huley Jiggo surnommée Geej Kummba.

Il a connu Abdul Qadiri Kan à Pir où ils ont été condisciples. Il est l’oncle au 4e degré d’Almaami Abdul, qui descend d’Aali Hammee Juulɗo, tandis que lui descend de Raasin Hammee Juulɗo. Les deux hommes avaient à peu près le même âge. Jusqu’à sa mort, Almaami Abdul lui a toujours demandé conseil pour toutes ses entreprises. Il aurait été un des conseillers les plus écoutés de Sayku Umar Taal qui le consultait en tout. Il aurait éprouvé Sayku Umar Taal dans tous les domaines, tant au point de vue du courage physique qu’à celui des connaissances et de la sincérité dans les convictions. Après quoi, il aurait donné sa bénédiction à Sayku Umar Taal en lui disant : « Nous serions partis ensemble faire le jihad si je n’étais un vieillard, de surcroît aveugle »

Tafsiru Jaabiri de Jaañum Jaawɓe (entre Dimatt et Cangay) appartient au leñol des Fulɓe Jaawɓe de Koɓillo, dans le Fuuta (Booseya). Il aurait fait ses études à Pir, et revint dans son village natal de Koɓillo où il resta quelques années. C’était un homme riche (en bestiaux) mais d’une piété profonde. Cette piété ne pouvait coexister avec les mœurs relâchées de ses parents fulɓe. C’est pour cette raison qu’il quitta Koɓillo pour s’installer au Waalo, à Barane (près du lac de Guiers) sous le règne du barak Yamar Mbooj. Sous le règne d’Almaami Biraan, selon les uns, ou de Mamadu Biraan, selon les autres, il aurait été victime d’une razzia venue du Fuuta, de Mbumba, capitale de l’almaami régnant. C’est alors qu’il fait le voyage de Mbumba. Une fois arrivé dans la ville, il écrit une lettre d’une haute tenue à l’almaami pour lui rappeler les préceptes de l’Islam concernant la guerre et les razzias. Sur quoi, l’almaami réunit les notables du Fuuta pour leur demander s’il était licite de prendre les biens de l’auteur d’une telle lettre.

Les notables répondent que c’est à l’almaami de décider ce qu’il y a lieu de faire. Almaami ordonne de rendre à Tafsiru Jaabiri l’intégralité de ses biens. Après quoi, l’almaami demanda à Tafsiru Jaabiri de quitter le Waalo, et de s’installer au Fuuta pour éviter à l’avenir de pareilles méprises, c’est-à-dire la confusion de ses biens avec ceux des « mécréants ». Almaami lui proposa de choisir le site qu’il voulait dans tout le Fuuta Tooro. Son choix se porta alors sur Jaañum, dans le Dimar, parce que plus près du Waalo où il avait beaucoup de disciples. C’est ainsi que Tafsiru Jaabiri acquit une solide réputation d’homme intègre. Almaami prit l’habitude de le consulter dans toutes les affaires importantes du Fuuta, de même qu’Elimaan Dimatt Bubakar ; il semble que Sayku Umar Taal lui ait demandé conseil au moment de préparer le jihad. Il aurait collaboré, dit-on, à l’entreprise qui aboutit au renversement du régime des Deeniyaŋkooɓe. S’il en est ainsi, il est impossible qu’il ait vécu à la même époque qu’Almaami Biraan et Sayku Umar Taal. Il ne semble pas avoir joui de la même longévité qu’Elimaan Bubakar, son condisciple. Il a dû quitter le Waalo pour s’installer à Jaañum après le triomphe de la révolution toorodo et l’installation de l’almamyat plus conforme à ses convictions politiques et religieuses.


Il est de la génération de Sileymaan Baal et d’Abdul Qadiri. Après Pir, il s’installa à Hoorefoonde où se tint chez lui selon certains la première réunion où fut décidé le renversement de la monarchie des Deeniyaŋkooɓe . C’est à lui que revient l’honneur de mettre à l’épreuve la sincérité et l’intégrité de Sileymaan Baal au moment où il décide de prêcher ouvertement contre le régime des satigi. C’est à lui aussi qu’échoit l’honneur de faire la tournée à travers le Fuuta Tooro, et de proposer parmi les nombreux marabouts du pays, celui qui est le plus digne d’exercer la fonction d’almaami du Fuuta. Son choix se porte sur Abdul Hammadi Kan, fils de Hammadi Al-Hajji de Koɓillo, alors installé à Appe, dans le Lowre, à la limite du Ɓundu et du Fuuta. Bien qu’il n’a été ni almaami, ni même jaagorgal, toute réunion d’importance se tient chez lui. C’est lui qui a édifié la première mosquée de Hoorefoonde. Il est mort et enterré à Hoorefoonde.

Source: Chapitre XV. La révolution toorodo et l’œuvre de Ceerno Sileymaan Baal
Oumar Kane
Dans La première hégémonie peule (2004), pages 497 à 535 

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